Saint-Jean-du-Gard: Baissez cette arme de suite !

Mais dans la matinée du mardi 20 Août, nous basculons dans l’horreur !
Une militante aurait été vue avec un tract dans les mains ! ce que réfutent de nombreux témoins, indiquant même qu’elle avait en main le fameux arrêté municipal qu’elle faisait lire à une passante.

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Nous ne sommes pas à Saint-Tropez mais à Saint-Jean-du-Gard…
Et non, il ne s’agit pas du gendarme préféré des Français, mais ce gendarme n’est pas mal non plus.
▪ L’histoire est simple, des citoyens contre l’installation forcée des nouveaux compteur Linky vont régulièrement informer sur le marché, les autres citoyens de leurs choix et craintes.
 
Arrêté municipal, 31 juillet 2019
– Le maire du village qui n’apprécie pas du tout cette initiative citoyenne est un défenseur convaincu de la liberté d’expression et a donc publié un arrêté municipal, le 31 juillet 2019, qui interdit la distribution de tracts et de flyers sans autorisation préalable du maire, dans le centre du village pour une durée d’un an. Les militants anti-linky pourront conserver leur table d’informations sur le marché, mais interdiction de distribuer tracts et flyers.
 
Mais dans la matinée du mardi 20 Août, nous basculons dans l’horreur !
Une militante aurait été vue avec un tract dans les mains ! ce que réfutent de nombreux témoins, indiquant même qu’elle avait en main le fameux arrêté municipal qu’elle faisait lire à une passante.
 
– Immédiatement la gendarmerie est avertie et arrive sur place en quelques minutes, les forces de l’ordre veulent emmener la militante au poste pour un contrôle.
Refusant d’obéir à cette injonction qu’elle juge injustifiée et abusive, elle est poursuivie dans la rue et tente de se réfugier chez des amis. Mais nos gendarmes l’ont bien évidemment rattrapée avant la réussite de cette « ‘évasion » improvisée…
 
C’est à ce moment là que le tournage de la vidéo commence, nos grands-mères intrépides arriveront-t-elles à s’enfuir face à plusieurs gendarmes et passer la ligne de la frontière privée ?
 
– Il est également à noter que d’après une militante du collectif anti-linky, le maire a refusé, il y a plusieurs semaines, de leur mettre une salle à disposition pour qu’ils puissent organiser une rencontre. Il aurait préféré faire une réunion publique avec Enedis.
 
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ℹ+Infos (sources)
 
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